Entrée furtive de mademoiselle Parkinson dans ma vie

Quatre-vingts. Quatre-vingts berges. La grande charnière. Peut-être quatre-vingt-deux ou trois. Entrée furtive de mademoiselle Parkinson dans ma vie.

Furtive pas longtemps. Quand je pris conscience que c’était elle qui serrait ma main droite dans ses petits doigts glacés, ses petits doigts d’os, et qui interdisait à cette main de m’obéir, Continue reading « Entrée furtive de mademoiselle Parkinson dans ma vie »