Tant qu’il existera des fenêtres

D’instinct, je marchai vers la fenêtre. Je collai mon front à la vitre et je sus que c’était cela qui me manquerait : il n’était pas donné à tout le monde de dominer la ville du haut du quarante-quatrième étage.

La fenêtre était la frontière entre la lumière horrible et l’admirable obscurité, entre les cabinets et l’infini, entre l’hygiénique et Continue reading « Tant qu’il existera des fenêtres »