Jobs aimait à dire que tout projet réussi nécessitait, à un moment donné, de faire machine arrière.

Jobs aimait à dire que tout projet réussi nécessitait, à un moment donné, de faire machine arrière. Pour chaque réalisation, il avait dû retravailler un élément qui s’était révélé imparfait. C’était arrivé avec Toy Story, quand le personnage de Woody était devenu antipathique, et à plusieurs occasions avec le Macintosh d’origine. « Si quelque chose ne fonctionne pas, on ne peut pas se contenter de l’ignorer en se disant qu’on règlera le problème par la suite. Ça, c’est ce que fait la concurrence. »

Walter Isaacson
Steve Jobs
(Page 427)
Editions JC Lattès
Steve Jobs, par Walter Isaacson
 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*