Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns…Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences, je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.
Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Jacques Brel

Les vœux de Jacques BREL,
le 1er janvier 1968 (Europe 1)


Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir

 

Anquetil se dope et le dit publiquement

Anquetil se dope et le dit publiquement dans l’Equipe en 1967 : « Il faut être un imbécile ou un faux jeton pour s’imaginer qu’un cycliste professionnel qui court 235 jours par an peut tenir le coup sans stimulants. »

Un équipier prépare tout dans sa gamelle métallique. Les cachets, les piqûres. Des amphétamines, toujours, pour rendre la route possible, pour mettre de l’intensité, du rose sur la chaussée, pour chasser plus loin la douleur et la fatigue, pour pédaler enfin comme Sartre écrit, pour pédaler comme les enfants bientôt danseront, dans l’oubli de soi et du monde, dans un jour libéré du mal aux jambes où l’on se sent juste un peu plus fort que soi-même. Pédaler au bord du rêve.

Paul Fournel
Anquetil tout seul
Page 66
Seuil
Anquetil tout seul
 

L’imaginaire peut tout.

Si nous sommes à la recherche de nous-mêmes, de nos rêves, de notre imaginaire, les poètes sont les inspirateurs. Nous aurions tous intérêt à en faire nos gourous en management. Leur apport le plus important est de nous convaincre de ne pas nous limiter.
L’imaginaire peut tout.

Sylvie Gendreau
La cité des intelligences
Les éditions Céra
La cité des intelligences
 

La nuit n’est jamais complète.

La nuit n’est jamais complète.
Il y a toujours, puisque je le dis,
Puisque je le l’affirme,
Au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte,
Une fenêtre éclairée,
Il y a toujours un rêve qui veille,
Désir à combler, faim à satisfaire,
Un cœur généreux,
Une main tendue, une main ouverte,
Des yeux attentifs.
Une vie, la vie à se partager.

Paul Eluard
Paroles d’espoir
Par Michel Piquemal, Marc de Smedt, Michele Ferri
Albin Michel
Paroles d'espoir
 

A mesure que vous tentez de vous le remémorer, il se dissipe comme un nuage de fumée

Il y a autre chose là, dans un recoin de mon cerveau, qui m’échappe. Un rêve, peut être. Vous connaissez ce sentiment : vous vous réveillez, le cauchemar est encore très présent, mais, à mesure que vous tentez de vous le remémorer, il se dissipe comme un nuage de fumée. C’est ce qui m’arrive à l’instant. J’essaie de me raccrocher aux images, mais elles s’évanouissent.

Harlan Coben
Sans laisser d’adresse
Thriller
Pocket
harlan coben