Les mères doivent prendre soin d’elles-mêmes

Les femmes consultent beaucoup. Habituées qu’elles sont à être attentives aux petits riens de la vie quotidienne, de leur entourage, soucieuses de rester en bonne santé pour que rien ne déraille autour d’elles, elles traquent le moindre dérapage de leur corps pour faire échec à la maladie, à la mort. Leur bonne santé et le bien-être de leur mari et de leurs enfants, sont une condition de la bonne marche de la famille, leur souci quotidien, notion inculquée, encore aujourd’hui, par trop de mères, qui malgré leur échec personnel, continue de vouloir que se reproduise ce modèle ancestral… Pour cette raison, elles doivent prendre soin d’elles-mêmes.

Anne-Marie Echard-Fournier
L’été en ce jardin
Page 26
 

Dans la vie, les choses qui ont le plus de valeur sont celles qui n’ont pas de prix

Le problème, c’est qu’elle ne se sentait plus en sécurité nulle part. Depuis quelques années, son existence était devenue une suite sans fin d’errances et d’excès qui la détruisaient chaque jour davantage, et le milliard de dollars dont elle venait d’hériter ne changerait rien à l’affaire.
Dans la vie, les choses qui ont le plus de valeur sont celles qui n’ont pas de prix.
Alyson avait mis longtemps à le comprendre.
Trop longtemps.

Guillaume Musso
Parce que je t’aime
Page 93
Pocket
Parce que je t'aime
 

Histoire drôle par Alain Baraton

C’est l’histoire d’un homme qui aimait une femme. Il la demande en mariage. Elle refuse. Il viva heureux tout au long de sa vie.

Alain Baraton
France Inter
Le 7-9, samedi 15 juin 2013
Dans l’émission de Patricia Martin et Fabrice Drouelle, Alain Baraton raconte sa blague, poussé en cela par Patricia Martin.
 

Je suis plus habitué à rouler ma vie qu’à l’écrire

Anquetil, qui, comme on le sait, s’intéressait assez peu aux péripéties de la course, avait, lorsqu’on lui demandait comment la journée s’était écoulée, l’habitude de dire : « Demandez à Chany, moi, je pédalais. Je suis plus habitué à rouler ma vie qu’à l’écrire. »

Paul Fournel
Anquetil tout seul
Page 143
Seuil
Anquetil tout seul
 

Personne n’aime les conférences, en revanche, les gens adorent les histoires.

Alex Haley lui avait dit un jour que le meilleur moyen de commencer un discours était de dire : « Laissez-moi vous raconter une histoire… » Personne n’aime les conférences, en revanche, les gens adorent les histoires. C’est l’approche qu’adopta le P-DG d’Apple: « Aujourd’hui, je vais vous raconter les trois histoires de ma vie. C’est tout. Rien d’autre. Juste trois histoires. »
(…) Ce fut la troisième histoire qui fascina réellement l’auditoire. Continue reading « Personne n’aime les conférences, en revanche, les gens adorent les histoires. »

 

La nuit n’est jamais complète.

La nuit n’est jamais complète.
Il y a toujours, puisque je le dis,
Puisque je le l’affirme,
Au bout du chagrin
Une fenêtre ouverte,
Une fenêtre éclairée,
Il y a toujours un rêve qui veille,
Désir à combler, faim à satisfaire,
Un cœur généreux,
Une main tendue, une main ouverte,
Des yeux attentifs.
Une vie, la vie à se partager.

Paul Eluard
Paroles d’espoir
Par Michel Piquemal, Marc de Smedt, Michele Ferri
Albin Michel
Paroles d'espoir
 

L’école donne des diplômes, mais c’est la vie qu’on se forme

En attendant, j’allai faire mes adieux à mes anciens maîtres, pour les remercier de leur aide et leur expliquer les motifs de ma décision. Je me souviens encore des paroles de M. Bouyagui Fadiga :
« Ne regrette rien. Il faudra toujours continuer à apprendre et à te perfectionner, et ce n’est pas à l’école que tu pourra sle faire. L’école donne des diplômes, mais c’est la vie qu’on se forme. »

Amadou Hampâté Bâ
Amkoullel, l’enfant Peul
Mémoires
(Page 504)
Éditions BABEL
amkoullel l'enfant Peul
 

Chaque fois que mon existence commençait à s’engager sur une belle voie bien droite, le destin semblait s’amuser à lui donner une chiquenaude

Alors que je coulais des jours heureux entre l’école coranique, mon grand frère et mes camarades d’association, survint un élément qui allait marquer un tournant majeur dans ma vie. En fait, chaque fois que mon existence commençait à s’engager sur une belle voie bien droite, le destin semblait s’amuser à lui donner une chiquenaude pour la faire basculer dans une direction totalement opposée, faisant régulièrement alterner des périodes de chance et de malchance. Cela commença bien avant ma naissance, avec mon père Hampâté, qui aurait dû (et ses enfants après lui) hériter de la chefferie dans le pays du Fakala, et qui se retrouva, seul rescapé survivant de toute sa famille, réfugié anonyme au fond d’une boucherie.

Amadou Hampâté Bâ
Amkoullel, l’enfant Peul
Mémoires
(Page 307)
Éditions BABEL
amkoullel l'enfant Peul

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