Tu n’es blanchi que lorsque tu es sale, mon cher !

– C’est la tueuse !
– Qu’elle a l’air hautain…
– Plus snob qu’un pot de chambre !
– Quand tu penses que des hommes sont morts pour ça !
– Elle a été blanchie…
– Tu n’es blanchi que lorsque tu es sale, mon cher ! Le patron du restaurant à qui j’essayais de tirer les vers du nez tout à l’heure m’a dit qu’il n’y avait pas de fumée sans feu…

Eric-Emmanuel Schmitt
L’empoisonneuse
(Page 11)
Editions Albin Michel
Concerto à la mémoire d'un ange
 

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