Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns…Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences, je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.
Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Jacques Brel

Les vœux de Jacques BREL,
le 1er janvier 1968 (Europe 1)


Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir

 

Coalescence : n. f. –1537, du latin coalescere « croître avec »

Coalescence : n. f. –1537, du latin coalescere « croître avec »
1. BIOL. Soudure de deux surfaces tissulaires en contact.
2. CHIM. État des particules liquides en suspension réunies en gouttelettes plus grosses.
3. LING. Contraction de deux ou plusieurs éléments phoniques en un seul.
Le Petit Robert.
Ici :
4. HUM. Rapprochement de personnes sensibles et meurtries dont le contact entraîne une reconstruction solide de chaque élément à travers le tout qu’ils forment.

Agnès Ledig
Juste avant le bonheur
Page 11
Pocket
 

Nous ne sommes pas parfaits. Nos téléphones ne sont pas parfaits. Nous le savons tous. Mais nous voulons le bonheur de nos clients.

Il subjugua son auditoire en quatre phrases : « Nous ne sommes pas parfaits. Nos téléphones ne sont pas parfaits. Nous le savons tous. Mais nous voulons le bonheur de nos clients. »
(…)
Scott Adams, le créateur de Dilbert, était tout aussi incrédule, mais bien plus admiratif. Il écrivit sur un blog quelques jours plus tard (que Steve transféra fièrement à ses proches) qu’il était émerveillé par les « grandes manœuvres » de Jobs, qui seraient un jour étudiées comme les nouveaux standards en matière de relations publiques. « La réaction d’Apple au problème de l’iPhone 4 n’a rien à voir avec ce qu’on apprend dans les écoles de communication ; car Jobs a ses propres règles. Si vous voulez savoir à quoi ressemble le génie, étudiez les paroles de Jobs. » En proclamant en public que les téléphones n’étaient pas parfaits, le patron d’Apple avait transformé une argumentation en affirmation indiscutable. « Si Jobs n’avait pas déplacé le débat de l’iPhone 4 aux smartphones en général, j’aurais pu créer une bande dessinée hilarante sur un produit défaillant qui ne marchait plus dès qu’il entrait en contact avec une main humaine. Mais dès qu’il s’agit d’une problématique généraliste sur les téléphones, l’humour ne prend plus. Rien n’étouffe mieux l’humour qu’une vérité générale et ennuyeuse. »

Walter Isaacson
Steve Jobs
(Pages 588 et 589)
Editions JC Lattès
Steve Jobs, par Walter Isaacson
 

La froideur et l’absence de son père, rendaient ses marques d’affection plus précieuses.

La froideur et l’absence de son père, rendaient ses marques d’affection plus précieuses, de véritables dons du ciel. « Je ne vivais pas avec lui, mais il passait parfois à la maison. Il arrivait comme dieu sur terre, apportant la joie et le bonheur pendant quelques instants miraculeux. »

Walter Isaacson
Steve Jobs
(Page 305, témoignage de sa fille Lisa)
Editions JC Lattès
Steve Jobs, par Walter Isaacson
 

A trop vouloir faire du mal à quelqu’un, il arrive qu’on finisse par provoquer les conditions qui feront son bonheur

A trois reprises, par pure malignité, je refusai le porteur que Koniba Kondala me présentait, lui trouvant chaque fois un défaut plus ou moins fantaisiste, uniquement pour bien faire sentir à Koniba Kondala que j’étais déjà devenu plus « chef » que lui. Je le fis courir toute une journée à la recherche du porteur idéal. A la fin, excédé, il alla trouver Beydari pour lui demander de me faire entendre raison.
« Si j’avais su, se lamenta-t-il, jamais je n’aurais envoyé ce petit morveux d’Amkoullel à l’école ! Je m’en mors les doigts jusqu’à la deuxième phalange ! »
Beydari était ravi. Il répliqua en citant l’adage « A trop vouloir faire jeter au loin une grenouille qui vous dégoute, elle finit par tomber dans une bonne mare » – autrement dit, à trop vouloir faire du mal à quelqu’un, il arrive qu’on finisse par provoquer les conditions qui feront son bonheur. « O Konika Kondala, ajouta-t-il, il t’arrive avec Amkoullel ce qui arrive à un homme malintentionné qui se couche sur le dos et pisse en l’air pour essayer de salir le ciel. Non seulement son urine n’atteint jamais son but, mais finalement c’est sur son propre ventre qu’elle retombe.

Amadou Hampâté Bâ
Amkoullel, l’enfant Peul
Mémoires
(Page 354)
Éditions BABEL
amkoullel l'enfant Peul
 

Vivre est un secret que l’on ne peut découvrir qu’à deux. Le bonheur est un travail d’équipe.

On dit tant de bêtise sur la naissance ! Il ne suffit pas de venir au monde pour être né. « Vivre » , ce n’est ni respirer, ni souffrir, ni même être heureux, vivre est un secret que l’on ne peut découvrir qu’à deux. Le bonheur est un travail d’équipe.

Romain Gary
Au delà de cette limite votre ticket n’est plus valable
Gallimard
(Page 64)
Au delà de cette limite votre ticket n'est plus valable
 

Elle connaissait l’épanouissement du masochiste qui se laisse attacher

Pour la première fois, elle rencontrait le bonheur de la soumission. Car si le jeune homme ne la pénétrait pas physiquement, il la dominait intellectuellement ; à être manipulée, elle connaissait l’épanouissement du masochiste qui se laisse attacher. La violence de son âme trouvait son exutoire. Alors que cet être tourmenté avait sa vie durant, joué les dures et fortes femmes, elle découvrait enfin sa véritable nature : esclave.

Eric-Emmanuel Schmitt
L’empoisonneuse
(Page 45)
Editions Albin Michel
Concerto à la mémoire d'un ange
 

Chacun est et reste jusqu’à un certain point l’artisan de son propre bonheur

Lorsque j’étais enfant, je croyais en Dieu et puis vers seize ou dix-sept ans j’ai soudain eu des doutes. Plus tard, au cours de mes études, je me suis rendu compte que la physique arrive à ses limites avec l’origine de la matière, le quark, qu’elle ne peut expliquer. A ce moment là, on commence à nouveau à songer à Dieu. Lorsque nous estimons qu’il faut venir en aide aux pauvres et aux faibles du monde, c’est sûrement juste. Mais les pauvres et les faibles doivent aussi apprendre à faire quelque chose par eux-mêmes, à prendre leur destin en main. Chacun est et reste jusqu’à un certain point l’artisan de son propre bonheur.

Nicolas G. Hayek
Au delà de la saga Swatch
Page 213
Albin Michel
Nicolas Hayek, la saga swatch
 

Ils ont apparemment été impressionnés par son zèle maniaque

Alors que le petit Nils s’est jeté dans la pagaille rempli de coussins avec un hurlement de bonheur, Arvid est resté près du mur à regarder passivement les autres enfants jouer.

J’ai été jusqu’à imaginer qu’il avait déjà adopté la philosophie moraliste de Benny. C’est quoi ces balivernes et ces futilités ? N’y-a-t-il personne pour travailler ici ?

Quand ils lui ont proposé de tisser des petits bouts de tapis, il s’est calmé. Ensuite ils n’ont pas pu l’arrêter, il tissait les tapis à la chaîne comme un pauvre enfant esclave en Asie. les autres mômes le regardaient avec de grands yeux, ensuite ils ont apparemment été impressionnés par son zèle maniaque et ont voulu tisser, eux aussi. A la fin, toute la crèche s’était transformée en usine à tapis, le personnel n’arrivait plus à faire sortir les mômes au bac à sable, tout le monde craignait une visite de l’inspecteur du travail…

Katarina Mazetti
Le caveau de famille
(page 173)
Gaïa éditions
Le caveau de famille